ALERTE: Pourquoi Joseph Kabila a fui New York “la queue entre les pattes”?

Par Jean-Luc Kienge

“Le félin de Kingakati s’est envolé”, a soupiré un Congolais qui voulait en finir avec Joseph Kabila à New York tout en regrettant de n’avoir pas utilisé ses oeufs sur le président génocidaire de la RDC.

Depuis ses crimes et sa vie de président en RDC, Joseph Kabila n’a jamais eu une humiliation comme celle qu’il a subie lors le 23 septembre 2017 à l’ONU.

Pendant qu’il faisait un discours creux dans une salle vide à l’ONU, les Congolais venus de partout au Canada et aux États-Unies manifestaient à l’entrée de l’édifice de l’ONU à New York surveillée par les policiers.

Par des pancartes, des cris et des chants qui se faisaient entendre au loin, les Congolais ont manifesté leur mécontentement face au dictateur congolais, Joseph Kabila qui refuse purement et simplement d’organiser les élections dans leur pays, la RDC.

Après son discours à l’ONU, quelques Congolais courageux ont pu obtenir le nom de l’hotel où il était logé. Certains d’entre eux ont décidé d’entrer dans son hôtel et atteindre sa suite.

L’un a eu la vie sauve parce qu’il s’était caché dans les toilettes de l’hôtel et grâce à la vigilance des services secrets américains. Il a donc pu être jeté en dehors de l’hôtel sans être cogné par les gardes de corps de Kabila.

Et l’autre a pu entrer dans la salle où il faisait l’interview, mais il y a été repéré par la garde de Kabila. Il a pu s’échapper avant que cette dernière ne le moleste.

Selon son programme obtenu un peu plus tôt de sources proches de la présidence, Joseph Kabila devait se rendre à Washington, DC pour parler aux étudiants de l’université NDU et y rencontrer par la même occasion plusieurs hautes personnalités.

Mais, ces mêmes sources ont rapporté à VAC Radio que les rencontres avec Joseph Kabila ont été annulées parce que la majorité des gens avec qui il devait discuter ne voulait pas le rencontrer pour plusieurs raisons dont entres autres le risque d’être harcelé par la question des réfugiés et de l’organisation des élections en RDC.

À part cela, il a aussi eu peur de revivre les mêmes scènes d’humiliations, d’insultes ou pire,… des étudiants sur le campus car la mobilisation a été forte à ce sujet.

Sur base de tous ces points, Joseph Kabila avait donc décidé en dernier lieu de rentrer en RDC en passant par l’Angola.

“Avec une armée divisée, Joseph Kabila a peur d’être tres loin de Kinshasa par peur d’un Coup d’État”, a affirmé un proche du pouvoir.

Jean-Luc Kienge