Politique éditoriale

L’information politique avec un peu de culture qui était diffusée grâce à une émission africaine. C’est ce à quoi ressemblait le contenu de notre site web vacradio.com (sous un autre nom à ses débuts) lors de sa création en 2013.

Objectif de sa création : nous avions opté d’être actifs et non passifs suite aux crimes, abus et corruptions qui se passaient en république démocratique du Congo (RDC). Dès son ouverture, notre site web a commencé à accroitre le nombre de lecteurs.

Et vu que nous nous étions donnés pour mission de dire tout haut tout ce qui se disait tout bas dans notre pays d’origine la RDC, nous avions décidé de mettre en valeur la liberté de presse, d’expression et le respect des droits de la personne. C’est ainsi que tout ce qui était contre les trois termes cités ci-dessus étaient dénoncés sur notre site.

Surpris par l’impact qu’avait notre site en Afrique et dans toute la diaspora africaine, nous avions décidé de couvrir également les pays limitrophes de la RDC. Et, quelques mois plus tard, nous avions aussi commencé à couvrir une grande partie de l’Afrique. Trois ans plus tard, nous y avons ajouté plusieurs autres rubriques d’informations : la culture, la beauté, la santé, la littérature, le tourisme, la musique, les célébrités, l’opinion, etc.

Cette brève explication introductive nous permet de vous faire comprendre la raison pour laquelle nous avions commencé à utiliser les réseaux sociaux à des fins de partage d’informations que nous publiions sur notre site web.

De là, il y a lieu de dire que notre politique / ligne éditoriale est bien simple parce que nous ne sommes pas nombreux, mais nous faisons un travail de plusieurs personnes bénévolement pour aider l’Afrique en général et la RDCongo en particulier.

  1. Pourquoi ce sujet ?
  • Nous parlons de ces sujets parce qu’ils nous touchent personnellement, mais surtout parce que nous sommes contre les abus continus en Afrique.
  • Vu que notre plus grande audience est en Afrique, nous publions les informations qui concernent majoritairement ce continent, d’où le nom « la Voix de l’Afrique au Canada ».
  1. Contenu
  • Comme nous venons de le mentionner, nous partageons plusieurs articles sur Facebook et Twitter, et la majorité de nos partages ont trait à ce qui se passe en Afrique sur le plan politique (les décisions des gouvernements, les déclarations de l’opposition, la maltraitance des prisonniers politiques, les abus des droits de la personne, etc.), mais aussi les informations utiles à la santé, à la culture et au divertissement.
  • La qualité est importante pour nous d’où l’importance de la vérification de nos informations et de l’utilisation du conditionnel au cas où la vérification s’avère difficile à cause de la difficulté et des mauvaises conditions de l’extraction de l’information en Afrique. Nous veillons à ce que nos articles soient bien écrits, vérifiés et vérifiables, bien que nous ne dévoilions pas souvent nos sources pour la protection de nos sources, à cause de la sensibilité de la majorité de nos informations et de l’atmosphère dictatorial dans plusieurs pays d’Afrique.
  • Il nous arrive souvent de partager les articles écrits par d’autres agences de presse. Dans ce cas, nous mentionnons toujours la source et y associons le lien vers l’article si possible.
  1. Caractère pratique de nos informations
  • Nous publions sur notre site web, et vu qu’il est connecté aux réseaux sociaux, l’article est automatiquement partagé sur Facebook et Twitter. Le partage est très rapide et nos lecteurs et abonnés ont la capacité de recevoir nos articles directement dans leurs courriels. Ce qui permet un grand partage d’informations sans beaucoup d’efforts et dans très peu de temps. Si l’information intéresse nos lecteurs, ils la lisent et la partagent. Ils peuvent la recopier, la partager dans leurs différents réseaux ou encore la lire sans la partager. Le choix est le leur.
  • Nous utilisons plusieurs mots clic selon les périodes et l’information à la une.
  • Nos articles partagés sur Facebook et Twitter ont chacun un titre, une photo, une partie ou toute l’amorce de l’article, le lien vers l’article ainsi que l’option de lire et de partager.
  • Nous essayons d’écrire des textes courts et simples à lire en utilisant des termes que nos lecteurs reconnaissent. Dans nos articles, nous revenons souvent sur les faits importants.
  • Comme toute organe de presse, nous faisons des analyses, écrivons des éditoriaux et commentaires, laissons la place à l’opinion de nos lecteurs (rices) et membres de la communauté, etc.
  1. Utilité de l’information
  • Notre journal est différent. L’information que nous y publions touche une grande partie des Africains qui sont fatigués de la dictature, de la corruption, des détournements, des abus, etc. dans leurs pays respectifs. Donc, nos lecteurs s’informent grâce à notre site web sur des sujets qui ne seront jamais débattus sur des chaines nationales africaines à cause des régimes dictatoriaux ou autoritaires.
  • La majorité de nos lecteurs sont ceux qui veulent un changement en Afrique d’où l’utilité et l’importance de s’informer pour mieux comprendre les enjeux politiques de leurs pays.
  • Nous voyons l’utilité de nos informations par, entre autres, l’appui intellectuel de plusieurs personnes éparpillées dans le monde entier. Ceci donne un sens de responsabilité et de conscience de la situation du pays à chaque personne qui donne son coup de main.
  1. Heure de partage
  • Le mieux pour nous est de partager les informations après minuit (heure du Canada) parce que c’est le matin en Afrique et en Europe, endroit où nous avons une grande audience. Cependant, malgré notre bonne volonté, cela est difficile vu le petit nombre de bénévoles locaux. Si le temps nous le permet, nous programmons que les articles soient publiés à partir de minuit, heure du Canada. Si non, nous les publions pendant les heures de travail du Canada ou selon l’urgence de l’information.
  1. Politique de communications avec nos lecteurs (rices)
  • Vu le nombre croissant de nos lecteurs, nous nous limitons à répondre seulement aux messages clairs et complets que nous recevons dans nos messages sur Facebook, Twitter et par courriel. Nous ne répondons pas aux messages qui disent seulement « Bonjour » par exemple.

  • Il est rare que nous répondions dans les commentaires sur les réseaux sociaux, mais nous comptons commencer bientôt.

La Rédaction de la Voix de l’Afrique au Canada